Rue de la Vierge Folle

Je te vois là, brume amarante, un contour qui s'avance puis recule. La fébrilité du geste est si fluide et si preste, qu'on se croirait en pleine ivresse. J'avais les yeux fermés et je voyais l'ombre de la lumre, tinter mon iris. C'était beau, mais éphémère. A peine les yeux ouverts, tu t'es pla devant moi, tel une créature insensée née de mes illusions et de mes espérances, un phénomène sibyllin, vivant de mon souffle, une aile brisée, un cahier ouvert, un poing tendu, un regard sans reflets. J'ai dit alors, autant que je le pouvais avec mes doigts qui s'agitaient, la véracide ta douleur, et pour éteindre à jamais nos cendres, j'ai décocl'ultime mot, qui a éclaboussé ton âme.

Aujourd'hui j'ose l'avouer, même si ce n'est pas en syllabes intelligibles; dans ma quête du bonheur, ce n'était pas ça que je cherchais.
Rue de la Vierge Folle

# Posté le jeudi 16 août 2007 09:38

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 11:34

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This is why I always whisper
I'm a river with a spell
I like to hear but not to listen
I like to say but not to tell


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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 08:06

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 11:37

Marie me secret moon

Marie me secret moon
Il est le cristal de mon coeur,
Et verse son sang dans mon corps
Ce bonheur
Par dessus bord
Il le connait dans cette intime enclave
Entre mes murmures Il a compris
Que je suis son esclave
Qu'il est ma proie à vie

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 08:36

Cotton Wool

Cotton Wool


/*\
Tell me what the rain knows
Oh, are these the Tears of Ages
That wash away the Wolf's Way
And leave not a trace of the day ?

/*\
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 17:13

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 11:49

D'amour et de Sang ou quand la pleine lune sera rouge

D'amour et de Sang ou quand la pleine lune sera rouge
Demain, c'est le grand saut, pas le saut de l'ange, non, ni même le saut du démon d'ailleurs. Juste le grand saut. Celui que préparent ce mélange d'excitation et de peur. Le grand saut, bien au chaud, et tout frais, au bout de mes pensée, ça y est, il est prêt à éclore, à prendre vie et à donner fruit, tout à la fois, tout en même temps, il sera léger comme une feuille d'automne, doux comme un réveil en plein été, et blond comme ses cheveux, juste le temps de regarder en arrière, de sourire, prête à ouvrir mon cadeau, prête à je ne sais quoi, à ça, à lui, à moi, à nous. Oubliées, ces roses aubépines, ces larmes cristalines, ces lampées d'espoir ingurgitées. C'est maintenant que ça commence, maintenant qu'il faut y aller, miantenant que je tremble d'être et non plus d'avoir été, maintenant que le coeur ouvert qui a saigné a guéri des ses nuits de février, oh eh puis qu'est ce qu'on attend à se laisser glisser sur les lys et les orchidées. Simplement pour voir et ressentir ce sublime besoin de donner tout, tout, tout, à ce quelqu'un, à cet ange qui dépose aux creux de vos soupirs, cette infinie magie que lui seul connait, que lui seul peut faire naitre en vous. Alors, en un battement de coeur, en un scintillement de fougue, je vais m'abandonner à ma raison, à mon unique raison d'aller plus loin, de vivre le non vécu de soi, la part cachée des choses, entre l'ombre et la lumière, là sous mes pas, sous mes doigts, sous cette indisible sentiment de verre. Au moment où je briserai la glace, ce silence des prémices s'envolera en milles et un éclats. Face à ce mosolé des histoires perdues, ce ténu frétillement dans mes veines et ces papillons volatiles, mais réels, seront pour moi la seule chose qui comptera.
Ils auron
t l'air de secrets tombés de mon sac.
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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 11:11

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 12:35